Il rassembla ses pièces et partit sur le champ, il avançait d'un pas décidé, en fronçant les sourcils, et en se cachant derrière un grand col. Il avait peur qu'on le remarque, cela aurait été dramatique pour nous deux. Je le comprenais parfaitement sur ce point et je dois dire que pour ma part j'en mourrais d'envie. Il me regardait d'un air louche... Prêt à sortir ses couteaux. Des passants ont été écorchés à son contact, et j'ai toujours imaginé croiser un jour son chemin sans m'en apercevoir ; autrefois, cette pensée me terrifiait !

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