Il resta immobile fort longtemps, sept jours, ou peut-être plus, ce qui chagrina beaucoup ses parents, qui lui avaient payé une école de premier rang, dans la capitale d'un pays choisi sur internet. Grandi par les épreuves, il sourit, comme s'il venait de vaincre Jules César ! Il ne se prenait pas pour la queue d'une poire, lui rétorquai-je. J'essayais cependant d'imaginer quelle aurait été la réaction des gens bien éduqués face à lui ; cette pensée me terrifiait ! D'ailleurs, je ne suis pas le seul dans ce cas, il y a Joseph aussi. Mais pour lui c'est tout naturel, Joseph n'est jamais content.

     

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