Et toute la cour allait mourir avec elle par compassion. À l'exception d'un homme au grand nez. Il était suspicieux, avançait discrètement. Il me regardait d'un air louche... Encore un pervers ! Tout d'un coup je saisi son pantalon et je l'étranglais avec. Prends ça ! Tu sera mort asphyxié par tes propres vêtements ! Des vêtements totalement clichés ! On dirait que tu les as acheté dans le premier magasin qui passait sous ton nez bleu ! Bleu ? Tiens, le visage aussi. Que dis-tu ? Argh ? "ARGGGH" ? Oh. Tu es mort. Quel dommage. .......... J'aurais aimé que ce fût vrai. D'ailleurs, j'avais plein d'amis présents à cette petite fête, ils avaient tous le même pantalon. C'est par ces mots que commence la lettre que j'ai reçue ce matin. Longtemps, je me suis réveillée l'après-midi, sous un temps pluvieux. J'avais mal à la tête, ma carte vitale était introuvable, je n'avais aucun souvenir des heures qui avaient précédé, la culpabilité était bien là, elle. Je savais à mon cœur battant qu'elle avait toute sa place. |