Encore un pervers ! Tout d'un coup je saisi son pantalon et je l'étranglais avec. Prends ça ! Tu sera mort asphyxié par tes propres vêtements ! Des vêtements totalement clichés ! On dirait que tu les as acheté dans le premier magasin qui passait sous ton nez bleu ! Bleu ? Tiens, le visage aussi. Que dis-tu ? Argh ? "ARGGGH" ? Oh. Tu es mort. Quel dommage. .......... J'aurais aimé que ce fût vrai. D'ailleurs, j'avais plein d'amis présents à cette petite fête, ils avaient tous le même pantalon. C'est par ces mots que commence la lettre que j'ai reçue ce matin. Mademoiselle, Madame, Monsieur... Je sais maintenant de source sûre que vous avez l'intention de cueillir des fraises avec ma belle mère. Elle n'a pas l'air bien méchante mais j'ai parfois l'impression qu'elle me veut du mal.

     Des passants ont été écorchés à son contact, et j'ai toujours imaginé croiser un jour son chemin sans m'en apercevoir ; autrefois, cette pensée me terrifiait !

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