Encore un pervers ! Tout d'un coup je saisi son pantalon et je l'étranglais avec. Prends ça ! Tu sera mort asphyxié par tes propres vêtements ! Des vêtements totalement clichés ! On dirait que tu les as acheté dans le premier magasin qui passait sous ton nez bleu ! Bleu ? Tiens, le visage aussi. Que dis-tu ? Argh ? "ARGGGH" ? Oh. Tu es mort. Quel dommage. .......... J'aurais aimé que ce fût vrai. D'ailleurs, j'avais plein d'amis présents à cette petite fête, ils avaient tous le même pantalon. C'est par ces mots que commence la lettre que j'ai reçue ce matin.

     Mademoiselle, Madame, Monsieur... J'ai le regret de vous informer que vous n'êtes plus autorisés à venir travailler munis de vos classeurs. Vous êtes priés désormais de vous présenter dès demain matin avec... De longs couteaux aiguisés. cette pensée me terrifiait ! D'ailleurs, je ne suis pas le seul dans ce cas, il y a Joseph aussi. Mais pour lui c'est tout naturel, Joseph n'est jamais content.

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