Je vous remercie de votre présence et de votre attention comme le ferai n'importe quel homme muni de faibles sourcils. À l'exception d'un homme au grand nez.

     Il était suspicieux, avançait discrètement.

     Il me regardait d'un air louche... Prêt à sortir ses couteaux. De longs couteaux aiguisés. cette pensée me terrifiait ! D'ailleurs, je ne suis pas le seul dans ce cas, il y a Joseph aussi. Mais pour lui c'est tout naturel, Joseph n'est jamais content.

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