Je sentis son palais se crisper. Malgré nos différences, je ne pouvais que le comprendre: il n'était en rien responsable de sa parfaite médiocrité. Muni de quelques lames de rasoir. Des passants ont été écorchés à son contact, et j'ai toujours imaginé croiser un jour son chemin sans m'en apercevoir ; autrefois, cette pensée me terrifiait ! D'ailleurs, je ne suis pas le seul dans ce cas, il y a Joseph aussi. Mais pour lui c'est tout naturel, Joseph n'est jamais content. L'autre jour, il s'est plaint de l'étroitesse des rames du métro. |