Il faut dire que depuis sa séparation avec Brian, Pamela sentait litteralement le monde s'écrouler sous ses pieds. Dans un dernier effort, elle rassembla son économie et marcha jusqu'à la banque en vue de l'y placer. Il était suspicieux, avançait discrètement. Il me regardait d'un air louche... Encore un pervers ! Tout d'un coup je saisi son pantalon et je l'étranglais avec. Prends ça ! Tu sera mort asphyxié par tes propres vêtements ! Des vêtements totalement clichés ! On dirait que tu les as acheté dans le premier magasin qui passait sous ton nez bleu ! Bleu ? Tiens, le visage aussi. Que dis-tu ? Argh ? "ARGGGH" ? Oh. Tu es mort. Quel dommage. .......... J'aurais aimé que ce fût vrai. D'ailleurs, j'avais plein d'amis présents à cette petite fête, ils avaient tous le même pantalon. C'était donc incommodant d'être le seul à être venu en jupe.Pourtant les indications vestimentaires était clairs.Marie était la d'ailleurs , elle avait réussi à voler quelques instants, car elle avait raté son bus à cause de son chat. Folle de rage contre l'animal qui lui a déjà fait perdre son emploi le mois précédent, elle marcha jusqu'à la banque en vue de l'y placer.

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